Paulina Strange http://www.paulinastrange.com Mon, 09 Jan 2012 13:05:36 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.2 Great Year [FR] [ENG] http://www.paulinastrange.com/?p=1082 http://www.paulinastrange.com/?p=1082#comments Mon, 09 Jan 2012 13:05:36 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=1082 Bonne année 2012 à tous !

 

L’année 2011 ne fut pas spécialement riche sur ce blog, mais beaucoup plus IRL. Et je ne parle pas que pour moi. L’année fut riche en rebondissements, révolutions, scandales sexuels, crises économiques, et j’en passe.

2012 ne sera sûrement pas triste non plus, avec son lot de crises économiques (encore), élections de par le monde, et fin du monde, qui sera sûrement un amalgame de crises économiques (toujours) et de panique générale. En fait, quand on y réfléchit bien, la fin du monde pourrait bien être le résultat de la panique des crédules sûrs que tout est fini et qui vont nous mettre un bazar monstrueux le 21 décembre. Je le sens bien comme ça…

En plus, 2012 n’est pas l’année de la fin du monde, mais l’année d’une nouvelle ère.

En gros, on va bien se marrer cette année.

Sur ce, bonne année encore et à bientôt dans une nouvelle ère !

 

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Happy New Year 2012, everybody!

 

2011 wasn’t really rich on this blog, but terribly much in real life. And I don’t just speak about me. This year was full of twists, revolutions, sex scandals, economic crises, and others.

2012 will certainly not be sad too, with a bunch of economic crises (again), elections everywhere, and end of the world, which will probably be an amalgam of economic crises (always) and panic. Actually, when you think about it, the end of the world could be the result of credulous panic, confident with the idea of the end of everything, and who will create a huge mess on Dec., 21. I can feel it…

Therefore, 2012 is not the year of the end of the world, but the year of a new Era.

Anyway, this year will be fun.

So, happy New Year again, and see you soon in a new Age !

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Le Chat Potté (Puss in Boots) de Chris Miller [FR] http://www.paulinastrange.com/?p=1078 http://www.paulinastrange.com/?p=1078#comments Thu, 01 Dec 2011 07:30:31 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=1078 Potté, le légendaire desperado, rêve depuis tout petit de voler un jour les haricots magiques pour se rendre au château de l’ogre, là haut dans les nuages. Il partageait ce rêve avec Humpty, son ami d’enfance, qui trahit sa confiance et le fit tomber de héros de la ville en hors-la-loi. Alors qu’il allait mettre sur la patte sur les fameux haricots, il croise la route de Kitty Pattes de Velours, une charmante chatte qui poursuit le même but que lui, et travaillant pour Humpty.

Potté accepte de mettre sa rancœur de côté et repart à l’aventure avec son vieil ami, à la recherche des haricots et de l’Oie aux Oeufs d’Or.

 

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Tout d’abord, je dois avouer que j’étais un peu septique avant de le voir. Potté étant un personnage de Shrek, je me demandais si ils arriveraient à inventer une histoire satisfaisante. Et c’est très satisfaisant.

Bon, ce Puss in Boots n’est pas au niveau des deux premiers Shrek, mais c’est un film plus qu’acceptable, et surtout une bonne tranche de rire.

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Mêlant encore une fois divers contes en un joyeux et réjouissant bazar, on retrouve avec plaisir Potté, entouré de sympathiques nouveaux personnages, toujours aussi drôle et séducteur (ce qui inclut quelques blagues grivoises qui feront bien rire les parents traînés par leur mioche au cinéma).

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Je n’aime pas les oeufs, et je n’aime pas leur forme. Les trucs tout rond, tout lisse qui se cassent comme un rien ne me donne pas confiance. Donc je n’ai pas eu une once de sympathie et de confiance en Humpty. Mais Kitty est vraiment adorable, avec ses petites pattes toutes douces et son joli minois de minou.

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Le personnage de Potté est vraiment approfondi, car au final on en savait assez peu sur lui. On ressent de la compassion et de la tristesse pour cette petite boule de poil.

Car même si Puss in Boots est un film d’animation comique, on passe par toutes sortes de sentiments. Amour, déception, abandon… Potté n’est pas épargné et s’en prend plein le museau tout au long du film. J’ai même versé ma petite larme, accablée par ses malheurs.

Et les amoureux du regard Potté vont en avoir pour leur argent : Potté bébé nous montre son premier regard Potté. Émoi dans la salle à la vue de ce petit chou. Craquant !

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On apprend vraiment tout des origines de Potté, y compris comment il a acquis ses bottes et son chapeau. Je ne vais pas trop vous dévoiler l’intrigue, ça ne serait pas drôle.

(Pas comme pour Immortals où on se fiche littéralement de l’intrigue. Quel film de merde, celui-là…)

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Etant toujours aux Stazunis, j’ai eu le droit à un petit extra introuvable en salles, en France : Antonio Banderas en Potté, Salma Hayek en Kitty, et Zach Galifianakis en Humpty. Et je peux vous affirmer qu’on s’en prend plein les oreilles. Surtout que je pense très sérieusement qu’Antonio Banderas est dans mon top 5 des voix les plus sexy d’acteurs, voir même premier.

Pendant ce temps, soyez heureux, chers français, vous avez la voix de Virginie Efira ! :D

 

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Puss in Boots, c’est donc un bon film d’animation où on passe du rire au larme, en restant surtout dans le rire.

On apprécie les nouveaux personnages et on apprécie surtout le fait qu’ils aient su créer une histoire originale qui tient bien la route pour un personnage tiré d’un film dans lequel il était déjà tiré d’une autre histoire. Chapeau !

 

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Les Immortels (Immortals) de Tarsem Singh [FR] http://www.paulinastrange.com/?p=1069 http://www.paulinastrange.com/?p=1069#comments Wed, 30 Nov 2011 09:02:19 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=1069 Le brutal, destructeur et sanguinaire roi Hypérion envahit la Grèce á la recherche de l’arc d’Epirus, une arme créée par les Dieux de l’Olympe, la seule pouvant délivrer les Titans, et ainsi détruire les Dieux et l’humanité.

Son seul moyen de le trouver : S’emparer de l’Oracle et la forcer à révéler l’emplacement de l’arc.

Mais l’Oracle sait que ce sera un jeune tailleur de pierre, Thésée, qui trouvera l’arc, et que les Dieux sont de son côté.

Au même moment, le village de Thésée est attaqué par les armée d’Hypérion et détruit. Le roi égorge lui-même la mère du jeune homme, qui restera empli d’un désir de vengeance incontrôlable.

Thésée, fait prisonnier par Hypérion, croise la route de l’Oracle qui l’aide à s’échapper. Ils fuiront ensemble, sur les routes, accompagnés de quelques brigands, cherchant à retrouver Hypérion et se rendant, sans le savoir, vers l’Arc.

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Tout d’abord, pour comprendre ce qui m’a poussé á aller voir Immortals, il faut remettre les choses dans leur contexte.

J’y suis allée avec une amie, toutes deux en état d’abstinence depuis 3 mois (saloperies de petits copains européens), avec l’envie de voir des beaux mecs presque à poil.

Par conséquent, le fait que le film soit décrit comme étant dans la veine de 300 nous a donc directement attirées, le jour même de la sortie du film, dans les salles obscures.

 

Pour les beaux mecs « photoshopés », on a été servies.

Par contre, l’intérêt cinématographique semblait avoir fuit la salle à partit du moment où  les pubs pour chauffages électriques et restaurants italiens qui n’ont d’italiens que le nom ont commencé.

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Déjà, rien que le début du film nous a laissé dubitatives. Qu’est-ce que c’est que ces bonshommes dans une cage ? Ce sont des Titans, ÇA ? C’est p’tits mecs avec du make-up à la con et au physique peu engageant ? Pas vraiment l’idée du Titan effroyable que le réalisateur tentera d’instaurer tout au long du film. (D’ailleurs, la minuscule armée sensée protéger le mont Tartare ne nous donne pas vraiment l’impression que des gros vilains pas beaux sont enfermés dedans).

Ensuite, on se retrouve dans une chambre avec l’Oracle et ses trois suivantes en robes sexy, dans le même lit (si ça c’est pas du Fan Service…). On y apprend des éléments bateaux et conventionnels, du style le but d’Hypérion ou bien le fait que l’Oracle est vierge. Grâce à cette introduction précipitée, on devine toute l’intrigue en moins de 10 minutes (non, trop gentille, disons 4). Je vous mâche donc le travail qui vous prendrez normalement quatre précieuses minutes du film : Le héros béni des Dieux va devoir tout résoudre tout seul, mais va foirer et les Dieux vont être dans une belle merde, le gentil va poursuivre le méchant comme un neuneu assoiffé de vengeance alors que c’est justement ce que veut le méchant, et le gentil va forcément culbuter l’Oracle. Aucun canon ne peut rester vierge quand il y a un beau gosse en face. Simple logique Hollywoodienne.

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Bref, l’histoire est creuse au possible, les seuls rebondissements sont les actes de cruauté gratuite d’Hypérion, qui m’ont perturbée tout le long du film. Les scénaristes sont quand même vachement dérangés, pour trouver des idées de tortures aussi tordues !

Conseil de ma part : Bannissez toute nourriture les 6h précédent la projection si vous avez un estomac fragile.

 

Malheureusement pour nous, en plus de l’histoire creuse, nous avons la chance de nous trimbaler des personnages sans profondeur, le jeu de la plupart de quelques acteurs corrects n’arrivant pas à remonter la barre. On se fiche complètement de ce qui peut arriver aux personnages.

Tous les acteurs sont plutôt plats. Mickey Rourke et Freida Pinto sont pas mal mais les autres ne cassent pas des briques. Henry Cavill et Luke Evans sont même assez mauvais, mais ce sont des beaux gosses, donc ils remplissent plus ou moins leur tâche.

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Il y a tout spécialement un personnage qui m’a impressionné par son inutilité.

Voir Athéna, déesse de la Guerre et de la Sagesse, regarder et laisser les frangins se mettre dans la mouise, arriver à la fin du schmilblick, chialer comme un bébé devant son méchant papounet, et être une guerrière minable, ça déçoit pas mal. Et pendant ce temps, ses frères s’en prennent plein la tronche, et elle est la seule secourue par Daddy. Pathétique.

 

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De façon plus globale, même si c’est censé être inspiré par la mythologie grecque, mis à part les noms, il n’y a pas grand rapport. On a juste l’impression qu’ils ont ouvert La Mythologie Grecque Racontée Aux Enfants et se sont dit que ça ferait un chouette scénario. Et puis amusons nous donc à créer des petites armes sympas, du style un arc super balèze ! Et si on tuait des Dieux majeurs comme si c’était parfaitement normal ?

De toute façon, ce ne sont que des légendes pour mioches, qu’importe de les respecter un minimum !

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Et qu’est-ce que c’est que ces Dieux ? Ils ne sont que cinq sur l’Olympe ? Alors pourquoi ils y en a des milliers juste à la toute fin ? Ils se planquaient sûrement pendant que Zeus et les enfants partaient en balade se faire dépouiller par une bande de Titans saltimbanques !

 

Et puis l’apparition des Dieux est juste ridicule. Exactement entre les apparitions d‘Alex Mack, aka la fille qui se transformait en flaque de métal (0:16 de la vidéo) et celles de Daler Mehndi dans Tunak Tunak Tun (0:26 ; 0:33 ; 0:36 ; 0:40). Mixez le tout, et vous obtenez les Dieux de Immortals.

 

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On pourrait penser qu’il y aurait au moins les combats pour compenser la platitude du tout. Que né-ni ! Quelques uns par-ci par-là, où les acteurs se balancent du jus de tomates ou bien éclatent des têtes à grands coups de masse comme si ils les mettaient dans des mixeurs.

 

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Plus clairement, exceptés les beaux mecs, le seul moment réjouissant de la soirée fut la virée en ville, fenêtres de la voiture baissées, Backstreet Boys à fond et deux gonzesses ayant perdus soudainement 10 ans et hurlant des paroles guimauves à pleins poumons.

Messieurs, retournez à Gladiator.

Mesdames, retournez sur YouPorn.

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Robert Aldrich’s Kiss me Deadly – narrative analysis [ENG] http://www.paulinastrange.com/?p=1062 http://www.paulinastrange.com/?p=1062#comments Sat, 29 Oct 2011 07:00:31 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=1062 Robert Aldrich’s Kiss me Deadly

(narrative analysis)

Kiss me deadly is an adaptation of a Mickey Spillane’s novel, and an investigation by the famous private eye character Mike Hammer. It is a controversial film noir from 1955, build on the Cold War and H-Bomb fear background. This film explores a corrupted, violent and nasty world, where the atomic preoccupation and fascination are everywhere, and where the only rule is “the end justifies the means”, as we will see.

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The story takes place in Los Angeles. The young Christina Bailey and some friends discovered an awful secret. The knowledge of this secret will conduct all of them to death. Christina, who became mad after discovering the famous secret, was put in an asylum where she escapes. She stops a car on the road, Mike Hammer’s car. She tells him “Remember me”, before being attack by a mysterious group. Hammer assists at Christina’s murder. After these men tried to make them disappear, Hammer wakes up at hospital, decided to learn why Christina died, what she meant by “Remember me”, and what is the big plot behind that case. For this, and with the help of his mistress/secretary Velda, he will interrogate (more exactly bully) witnesses or friends, and protect Carver, Christina’s roommate, who is actually a spy send by the mysterious group. She takes the so sought secret, a box, and takes it back to her boss, Dr. Soberin, who refuses to share, so she kills him, shoots Hammer and open a box full of atomic components, which kill her. Hammer, injured, escapes with Velda’s help, but they still are under the atomic danger.

 

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Kiss me Deadly respects a linear order, we discover in the same time as Mike the plot, discoveries and revelations, and so the horror and the menace above their heads. Even with this linear order, some moments of suspense are created, most of them by the accumulation of tensions and the realization by the characters of the presence of a huge menace. The most important of them is created by the discovering of the box. We know something strange and nasty is in it. When Carver steals it, and then kills Dr. Soberin, we ask to ourselves if she will open it, what it contains, if Mike will arrive in time… We are in the expectation of something awful will happen, but the truth is much awful that what we can imagine. Other suspense is created by the apparition of the pure evil of the movie, the big villain, Dr. Soberin, represented by his shoes. When we see these shoes, we know sometimes terrible will happen, in scenes like Nick’s killing, a character who doesn’t know what these shoes mean, completely disarmed. We perfectly know what will happen, we just look how.

But at the same time, Kiss me Deadly is full of surprise, people who return their vest suddenly, like when we discover Carver was a spy, or when this apparently fragile girl is a cold-blood killer. There is a lot of brutal violence intrusion too, like when the car blocks the road at the beginning, meaning the violence enter in the plot. These moments of surprise and suspense are always here to symbolize a new emphasis of violence in this already pessimist and corrupted world, destroying all the characters who can give us some faith on humanity : Christina who trying to protect the world of the horror of the box, and Nick who was the only optimistic and funny character.

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Most of the events gravitate around death, murders and destruction. First, Christina’s (and almost Mike’s) murder after the desperate hitchhiking, include the torture scene, is indicative of extreme cruelty acts. Then, satellites events like the attack on the street, the autopsy room or the Hollywood Athletic Club scene reveal a main character, who has to be a hero, completely the opposite of the principles of heroes, taking pleasure to violence. He takes part of this cruel and nasty world he has normally to fight. No characters escape of this world of violence, and being victims, and so died, or being performers, and so be shoot by nastiest performers that them.

When you watch the major characters, no one as good sides, all of them are manipulators, making everything if that can help them to attempt to their goals. Mike has to be, normally, on the side of the law, but use every times violence to obtain the information he desires. His depraved life and his trend to abuse of everybody, especially weak people (quite all the men he visits to obtain information about Christina, and especially the old man at the Hollywood Athletic Club office) clearly not give us the impression to see a hero. (Schingle) Carver, the femme fatale, is ready for everything, she is cupid, greedy of power, and a wonderful liar. Dr. Soberin is inhabited by a gigantic cruelty, and not ounce of pity, and like the others, a cold-blood killer, but who is catch at his own game to have believe, like Mike, the liars of Carver.

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The minor characters are the victims, or the characters manipulated by major characters. Like say above, Nick and Christina were the only lightning of good in this cruel and dark world, both were assassinated.

You have other minor characters who are just the performers of the major characters’ desires. Velda is also a victim, in her case of Mike’s influence and wants, but she is not pure too. She uses her body to collect information or potential witnesses for Mike. She is a sort of femme fatale for these men she influences. Sugar Smallhouse and Charlie Max are just here to execute Dr. Soberin orders, that means doing the dirty job, torturing and killing people.

The point of view is majority Mike’s point of view, emphasis by the use of leitmotiv like the shoes, and trying to find Dr. Soberin by recognizing his shoes, or with some subjective point of view shots, like when he wakes up at the hospital and sees Velda’s face, or with some indirect subjective point of view shots, like all the shots on Dr. Soberin shoes. We see his abuse of corruption in every spheres, his love for violence clearly much important than his love for law, but also his effort to discover the truth, finding the guilty guys and making justice by himself. But there is some exceptions for some sequences. For example, in the first sequence, before meeting Mike and designating him has the main character, the beginning of the film is seen by Christina’s point of view, lost, alone in the dark, assaulted by car lights and speed, close to the camera and reverberant her fears through it. Even in the very beginning we already undergo violent attacks through Christina’s perception. Then, we have Nick’s death shows by Nick’s point of view, with the very strong indirect subjective point of view shot which symbolizes the car crushing him. Nick was the only character who never suspect violence, that is why he finishes literally crushed by this violent world. In the scene in Velda’s flat during the night, we follow Velda and her realization that Mike who doesn’t care about her and the effort she makes to help him. She is, at her turn, victim of this world where you don’t have any place for attention or pamper. Then, the last sequence is, for the first part, viewed by Carver/Gabrielle’s point of view, which finally reveals to us her true nature as the worst character in this world of ruthless anti-heroes, and well punished by her own cupidity, but who have maybe condemned the rest of the world to an apocalyptic situation, as it is supposed in many reviews and analysis (ex : Westcombe).

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Even if the story is extended on a complete month, because of the hospital stay, the plot is really short, less than one week, with every day some acceleration, a faster fall into this atrocious and cruel hole to arrive at the discovering of the box who shake everything which was established, and push us to this apocalyptic and hopeless ending.

Some elements come back to a certain frequency. The shoes as the prove of the presence of the villain, Dr. Soberin, as already say above, or the two last words of Christina “Remember me” as a reminder of the big plot the characters have to resolve. “Don’t forget you look for something”.

In this background of Cold War, doubt, fear of communism and paranoia, and with the use of Los Angeles Area, Vice City, we are posed directly in an uncomfortable position in the setting, undergoing all the tensions, exploring all the possibility of betrayal and of conspiracy. Between all of this paranoiac and manipulative background elements, you have the perfect frontage, exponent luxury taste and style. The group of thugs possesses at least a huge house with a big swimming pool and the big house on a Californian beach. Velda as a great and well furnished flat for a simple secretory. And Mike uses all the external elements of the playboy : cabriolets, a soft and modern flat, bright costumes…

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As explain above, even if the story duration is a bit long, the plot is really short and precipitate. The setting just stay in a quite short area, Los Angeles and around, exploring principally some places like Mike’s flat, Velda’s flat, Dr. Soberin’s beach house, Nick’s garage, but add multiple little places, the first furnished with some indications of location, but when the investigation starts to take some speed, we can’t situate them clearly, they are too numerous and without any indication of where they can be, like the morgue, the museum… This world spirals on itself, preparing its near destruction. The multiple perspectives, even if you have one major, allow us to take some advantages on the main character by knowing before him key elements or spoilers; advantages we will never have with the major perspective, because it is Mike’s perspective, he cannot be spoil by himself. So we know before him Nick’s death, and we see clearly (as much as the censorship allowed it) his murder, but finally, we know something Mike doesn’t care. His impulsiveness pushes him to not pay attention to events, but on the why and, primary, on the desire of vengeance… And of violence. We know before him for Gabrielle/Carver double-betraying, first against Mike by manipulating him, and second with Dr. Soberin, and her fascination for Power who pushes her to commit everything, including the worst, to access to the end.

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From all these elements emerge a sensation of instability behind a perfect surface, of a world corrupted and rotten by inside, where nobody is good, or eliminated if he has a part of good on him. All this nasty and already condemned world bathes into murders, violence against weak people and innocents, with intrusion on their peaceful part of world, which is automatically corrupted at its turn, and conduct these characters most of the time to rude confession, and sometimes death. All this world is build on the idea of doing everything if it can be justify by the end. This world of free and unjustified violence is due to a psychotic background of the fear of atomic power, which is achieved at the end, with the discovering of the contain of the box, and so which was the great fascination of the characters during all the movie, even if they didn’t know yet.

Aldrich offers us a psychotic a destroyed world, reflecting of all the fears of his actual society, a society of denouncement, violence and atomic power corroded by inside and which is struggling between this dark and decayed underworld and a facade of stability. Kiss me Deadly is a pessimistic film, which offers no possibility of redemption or escape, whatever if you are good or bad.

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Bibliography :

  • Bryan Schingle. Kiss me Deadly review. Web. Thrillingdetective.com. May 2004.

  • Roger Westcombe. Kiss me Deadly review. Web. Bighousefilm.com.

  • J. Hoberman. The Thriller of Tomorrow. Kiss me deadly’s DVD supplement booklet. Criterion Films, 2011.

  • Robert Aldrich. You can’t hang up the meat hook. Kiss me deadly’s DVD supplement booklet. Criterion Films, 2011. (Article of 1955)

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My own French Idaho – Campus tour [FR] http://www.paulinastrange.com/?p=1036 http://www.paulinastrange.com/?p=1036#comments Fri, 28 Oct 2011 18:13:07 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=1036 (English subtitles available soon !)

 

Comme promis, voici un rapide tour du campus de University of Idaho.

Welcome in the USA !

 

 

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Les générations Sieste [FR] http://www.paulinastrange.com/?p=937 http://www.paulinastrange.com/?p=937#comments Sat, 01 Oct 2011 04:11:02 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=937 Bonjour tout le monde !

Je n’ai quasiment aucun temps pour moi et je croule littéralement sous une montagne de devoirs. Je dors plus que mal, je suis la plupart du temps grincheuse et la seule chose, l’unique petite chose que je demande, c’est une petite sieste, par pitié, mon Dieu !

Mais c’est probablement trop demander…

J’ai donc décidé d’écrire mon désir (devoir) de sommeil dans un un essai que j’avais à écrire pour mon cours de Nonfiction Writing. Les consignes : prendre une photo (ou plusieurs) de notre choix et écrire ce qu’elle(s) nous rappelle(nt).

[Ceci est la traduction d'un essai en anglais que vous pouvez trouver ici]

 

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LES GÉNÉRATIONS SIESTE

 

 

Un chouette jardin avec une pelouse impeccable. Un inattendu beau temps. Le bruit des insectes se mêlent aux éclats de voix enjoués. La délicieuse et tenace odeur de barbecue, d’épices et de Camembert braisé flotte dans l’air vous empli les narines et vous rappelle que c’est l’été.

Le doux et chaud vent caractéristique de fin Août et les estomacs bien remplis sont quelques parfaites conditions pour faire la sieste. Et certains n’ont pas attendu.

Dans un coin du jardin, trois chaises longues sont installées à l’ombre d’un abri de jardin. Étendus dessus, assoupis, trois corps. Trois générations, côte à côte, accomplissant le même rituel, comme une tradition ancestrale.

Dans la famille de ma mère, faire la sieste est presque une institution. Peut-être est-ce génétique, si le gène du sommeil en pleine journée existe. Peut-être avons-nous des racines dans Sud de la France,  experts dans le noble art de la sieste contre un arbre. Peut-être avons-nous juste une drôle d’horloge interne, qui nous pousse dans un profond sommeil après manger et nous réveille au milieu de la nuit, juste à temps pour les rediffs tardives des Feux de l’amour.

En tout cas, chaque dîner de famille est une opportunité pour une grand sieste inter-générationnelle.

A gauche, ma Mamy, Jacqueline, 89 ans, pour qui la sieste n’est pas une découverte récente. A mon avis, elle est l’instigatrice de cette rebellion des heures de sommeil. Je ne me souviens pas d’un jour en sa compagnie où elle n’aurait pas respecté son rituel d’assoupissement. Lorsqu’elle a beaucoup de temps devant elle, son roupillon peut durer plusieurs heures, mais elle sait facilement adapter son rythme à toutes les situations. A la terrasse d’un café, pendant un concert ou même pendant des journées shopping. Partout, elle trouvera toujours un banc ou un rebord de fontaine, à l’ombre, pour un petit dodo, son dos appuyé contre la pierre d’une maison inconnue.

Elle est du nord de la France, mais elle habite désormais dans un très calme, peut-être bien trop calme, petit village dans le sud, perdu dans les montagnes, un endroit parfait pour une retraite paisible, et où la seule activité (hormis courir après un troupeau de moutons effrayés) est  faire la sieste.

Au milieu, ma maman, Chantal, 58 ans, applique les principes instillés par sa mère. Mais au contraire de celle-ci, ce n’est pas un simple petit repos n’importe où, mais de réelles tranches de sommeil, dans un canapé, et se prolongeant sur plusieurs heures. Et ne faites pas le moindre bruit dans la pièce où elle dort si vous ne voulez pas réveiller le dragon. Rien ne la met plus de mauvaise humeur que d’être interrompu dans son rituel presque quotidien.

Si vous avez quelque chose à faire avec elle durant l’après-midi et qu’elle vous dis « Attends ! Je fais une petite sieste avant ! », opposez-vous, rebellez-vous ! Faites du café bien serré, mettez-la dans la voiture et allumer la radio sur une station diffusant du heavy métal, si vous ne voulez pas avoir à revenir demain… pour finalement revenir le jour d’après, puis le jour suivant le jour d’après, toujours à cause de ce perpétuel cérémonial.

A droite, ma petite soeur, Gabrielle, 16 ans, continue d’honorer notre tradition familiale et vous montre notre fameux art nommé « la sieste bouche ouverte ». Cette technique, utilisée régulièrement par Mamy et maman, consiste à dormir la bouche ouverte sans produire le moindre son, ce qui a le don de provoquer l’hilarité générale, puis une certaine anxiété quand quelqu’un demande « Vous pensez qu’elle est morte ? »

Gabrielle est actuellement lycéenne, ce qui signifie donc que la sieste durant la semaine est actuellement une activité prohibée pour elle, bien qu’il soit toujours tentant de piquer un petit somme durant un cours de philosophie à 14h.


Mais n’allez pas penser que c’est uniquement une mode chez les femmes. Une autre photo peut le prouver, prise dans la maison familiale après un repas d’anniversaire. Sur la droite du grand canapé rouge, tête penchée, je dors paisiblement, ne pouvant échapper à la destiné d’adepte de la sieste qui coule dans mes veines.

Mais sur la gauche, exactement dans la même position, inversée, mon frère, Yann, 32 ans, dort profondément, comme si rien au monde ne pouvait le déranger, Un autre genre, une autre génération à ajouter à notre liste, comme l’évidence d’une constante plutôt gênante certains jours, mais tellement significative d’autres fois.

 

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Nap Time Generations [ENG] http://www.paulinastrange.com/?p=926 http://www.paulinastrange.com/?p=926#comments Wed, 28 Sep 2011 05:13:02 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=926 Hey, guys !

I don’t have ANY little time for me and I have an impressive moutain of homework. I sleep very badly, I am most of the time upset and grumpy and the only thing I want is a little nap, please, My God !

But it is probably a too big request…

So I decided to write my desire of napping in an essay I had to write for my Nonfiction Writing Class. For this essay, we had to take a photography (or more) of our choice and wrote what it remembered us.

So there is my first finish and polish English essay, I hope we will enjoy ;)

(for the French translation, please, wait, I need to sleep before….)

 

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NAP TIME GENERATIONS

 

 

A nice garden with an impeccable grass. An unexpected beautiful weather. Insects noise is melting with some playful shouts. A delicious and tenacious smell of barbecue, spices and braised Camembert in the air that filled your nostrils and reminds you it is summer.

The fresh and hot wind characteristic of the end of August and the full stomachs are perfect conditions for napping. And some have not waited for you to start.

In one of the garden’s corner, three white deckchairs put in the shade of a garden shed. Lying down on them, asleep, three bodies. Three generations, side by side, performing the same ritual, as an ancestral tradition.

 

In my mother’s family, napping is almost an institution. Maybe it is genetic, if the afternoon sleeping gene exists. Maybe we have South French roots, experts in the noble Art of napping under a tree. Maybe we have just a funny internal clock, which puts us to sleep after lunch and wakes us up in the middle of the night, just in time for The Young and the Restless reruns.

 

Anyway, each family dinner is an opportunity for a great inter-generational nap.

 

On the left, my “Mamy”, Jacqueline, 89 years old, for who the nap is not a recent discovery. In my opinion, she is the instigator of this rebellion of sleeping hours. I have no memories of a day in her company where she didn’t do her nap ritual. When she has plenty of time, napping during several hours, but she can easily adapt her rhythm to any situation. At a cafe terrace, during a free concert or even during shopping days. Everywhere, she will always find a bench or the ledge of a fountain, in the shade, for a quick sleep, her back leaning over the stone of an unknown house.

She is from the north of France, but she lives now in a very quiet, maybe too much quiet, tiny village in the south, lost in the mountains, a perfect place for a peaceful retirement, and where the only activity (except running after a scared sheep flock) is napping.

The middle, my mother, Chantal, 58 years old, applies the principles instilled by her mother. But unlike her, it is not a small resting anywhere, but real slices of sleep on a sofa during several hours. And do not make any noise in the same room where she sleeps if you do not want to wake the dragon. Nothing puts her in a bad mood more than being interrupted in her almost-daily ritual.

If you have something to do with her during afternoon and she says “Wait ! I’ll take a little nap before !”, oppose yourself, rebel yourself ! Make strong coffee, put her in the car and turn on the radio to a station broadcasting heavy metal, if you do not want to come back tomorrow… For finally come back the day after tomorrow and the day after the day after tomorrow, always because of this perpetual ceremonial.

Right, my little sister, Gabrielle, 16 years old, continues to honor our family tradition and show you our famous art named “open mouth siesta”. This technique, regularly used by Mamy and my mother, consists on sleeping with your mouth open without producing any sound, in order to create general hilarity, and then a palpable anxiety when someone asks “Do you think she is dead ?”

Gabrielle is currently a high school student, so the rest during the week is a prohibited activity for her, although it is rather tempting to practice it during a philosophy course at 2p.m.

 

But do not think it is a trend only for women. Another photograph can proved it, took in my parent’s house after a birthday lunch. On the right of the big red sofa, head down, I sleep peacefully, can’t escape to my destiny of nap practitioner who runs in my veins.

But on the left, exactly in the same position, reverse, my brother, Yann, 32 years old, sleeps deeply, like if everything in the world can not disturb him. Another gender, another generation, to add to our list, like the evidence of a constant rather embarrassing some days, but so significant other times.

 

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Another world [ENG] http://www.paulinastrange.com/?p=922 http://www.paulinastrange.com/?p=922#comments Tue, 13 Sep 2011 06:34:18 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=922 The United States are really an other world, in many ways very far from our good old lady France.

It is a young country, a big melting pot, who don’t have lots of things just for him, but the think he has are really unique.

It is almost a parallel world where all the most incredible, wonderful or stupid things we have ever dreamed are put together. (Especially the stupid things ^^)

To resume : In the USA, you have all the cultures in the world, but American really cool stuffs are just for Americans.

I have put quickly on videos some of these American really cool stuffs since I am here, with the precious help of my super camera of the killing death (!!!!!!), so the quality is not really good, but it is a beginning…

Of course, you will probably recognize, thank to Hollywood power, the thinks show here. But you will especially note that what we can see in American movies are, well, still often true.

For the people who follow me on Facebook or Twitter (or who have read or just look the French version), you have already seen these videos, but it is not the case for everyone.

 

The first video I shot concerning… US Football ! More precisely, the University Marching Band, the same who plays music during the omnipresent breaks during the games.

Then, I filmed again the Marching Band during the first football game of this season, but I have not editing my shots from the game yet. Be patients and have a little idea with my video of my first time at the Kibbie Dome, and my discovery of the Vandals Marching Band !

 

 

 

Same night (it was Aug., 19, if I remember well), I had also seen my first game of a very curious American sport : the DodgeBall.

 

 

 

The third video dated from the day after. And it the first thing I see when I think about American stereotypes. I mean, of course, the Eating Contest !

Introducing here by a Cream Pie Eating Contest. There were some for burritos and other crap things too, but I arrived too late to filmed them.

 

 

 

Now, I have to edit my first football games shots as soon as possible !

 

And see you soon for lots of new American experiences !

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Another world [FR] http://www.paulinastrange.com/?p=916 http://www.paulinastrange.com/?p=916#comments Fri, 09 Sep 2011 21:58:48 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=916 Les Stazunis sont vraiment un monde à part, en de nombreux points éloigné de notre bonne vieille France.

C’est un pays jeune, mix de cultures, qui n’a pas grand chose de propre à lui seul, mais ce qu’il a est vraiment unique.

C’est presque un monde parallèle où tous les trucs incroyables, débiles ou merveilleux dont on peut rêver se retrouvent réunis. (Surtout les trucs débiles)

Pour résumer : Aux Stazunis, toutes les cultures du monde s’entremêlent, mais les trucs des Stazuniens restent aux Stazunis.

J’ai filmé quelques rapides trucs de Stazuniens depuis que je suis arrivée, avec l’aide de mon appareil photo de la mort qui tue, donc la qualité n’est pas trop au rendez-vous. Mais bon…

Bien entendu, vous allez probablement reconnaître, grâce à la magie hollywoodienne, les choses représentées ici. Mais vous allez surtout pouvoir remarquer que, ce qu’on voit des Stazunis dans les films, eh bien c’est quand même bien souvent vrai.

Pour ceux qui me suivent sur Facebook et Twitter : Vous avez certainement déjà vu ces vidéos, mais ce n’est pas le cas de tout le monde ^^

 

La première vidéo que j’ai fait ici concerne… Le foot US ! Plus précisément, l’orchestre de l’université, celui qui joue pendant les pauses (omniprésentes) pendant les matches de foot.

Depuis je l’ai re-filmé, et c’est encore plus impressionnant durant un match, mais je n’ai pas eu le temps de monter les images du match de la semaine dernière, donc en attendant : Ma première fois au Kibbie Dome, et ma découverte du Vandal Band !

 

Le même soir (c’était le 19 août si j’ai bonne mémoire), j’ai également pu voir ma première partie d’un des sports les plus bizarres des Stazunis : le DodgeBall. La balle au prisonnier, avec des balles plus grosses et des espèces de tarés sans pitié en face.

 

La troisième vidéo doit dater du lendemain, si j’ai bonne mémoire. Et il s’agit ni plus ni moins DU TRUC auquel je pense en premier lieu quand je pense aux stéréotypes sur les Stazuniens. J’ai nommé : LE CONCOURS DE BOUFFE !

Ici illustré par un super concours de goinfrerie de tarte à la crème. Il y en avait aussi de burritos et d’autres saloperies, mais je suis arrivée trop tard pour les filmer.

 

Je vais commencer le montage du match de foot, espérant qu’il soit fini avant demain soir (deuxième match de la saison).

Et à bientôt pour de nouvelles expériences Stazuniennes !

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From Moscow, with love [ENG] http://www.paulinastrange.com/?p=902 http://www.paulinastrange.com/?p=902#comments Thu, 08 Sep 2011 15:40:24 +0000 Paulina Strange http://www.paulinastrange.com/?p=902 Hello guys !

 

In few days, I will leave the frenchies for Uncle Sam since three weeks, so it is time for me to resume my actual american life. I started one with lots of details at the beginning of the first week, but with too much details for a (tri)weekly article.

So we restart at the beginning !

 

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I arrived at Seattle Sunday, the 14th, 12a.m. local, with 10h flight in the legs and 9h jet lag, in a quite correct and not expensive motel, in the suburbs (a bit dodgy…. a lot, I mean) of Seattle, near to the airport. A SeaTac, to be precise.

 

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The night was quite hard and the wake up at 3:30a.m. not really appreciable.

And it’s already time to leave ! The eve, Air France plane was brand new, clean and big, but that of Alaska Airlines is one other delusions.

In addition to the Speculoos distributing (Oh wait ?!),  I took some picture of Washington state from the sky.

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I’ll let you see the fields and almost some weird sort of desert that’s hard to really define. But it’s nice anyway.

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I arrive at Moscow, Idaho (What an imagination !) one hour later, under a grey sky, a little rain and a very fresh wind who remembered me my pretty little rotten brick house.

But nay ! It was a weather joke ! Five minutes later, great sun, Saharan temperature. no air, and certainly not rain at all since three weeks ! Just three minutes Sunday, during  a storm who cut the lights of the university and gave a sacred mop at some of us (thank you, static electricity).

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Returning to our story.

During the three first days, I was in a motel really worst than the first one, with dirty sheets full of not very convenient bugs which had already rotted my weekend in London, I mean of course these sluts flees and other craps.

The first week was full of boring orientation meetings. Thanks to them, we met some sleeping friends.

Did you know ? Chinese sleep a lot during the painful meetings, don’t forget that fact !

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On Thursday, I had (finally !) move in to my dorm room… Except that wasn’t the good one. For an obscure reason, I finish finally (3rd residence changement since i’m at University of Idaho) in a dark place, brown/yellow, terribly sad and tiny, who smell old and with a bathroom I have to share with two american girls, whose my Twitter followers can transcribe all the bad thinks they inspire to me. And for going to the bathroom, I have to cross their room. Joy.

 

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(Here, my desk and my wardrobe, customized with a lot of photos, because it was terribly dreary…)

 

Oh yeah ! And we don’t have any personal kitchen. (Just a sort of, in the basement)

 

The only good points of this room : Its price (really lower than my following rooms) and my super great roommate, Sehrish, a Pakistani student, here for just one semester too, really funny and smiling (and who thinks things badder than mine about our suit-mates).

 

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After several days, I had time to take new habits (except concerning my suitmates…), but to give an idea of my frustation, my probable residence was a brand new building (2006), with individual rooms and kitchen, and my actual building who was design by a jail designer in the 60s.

 

Here, we have a only card for everything, who is named a Vandal Card, and who is a meal card, a room key, a library card, a recreation center card, a night club entry card, an Indoor Range pass, a special entry for Teachers’ bathrooms and the key of the space shuttle.

(Just a precision for some Americans who can come here and who told me they don’t understand French humor : the four last were sarcastic ^^)

 

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We have almost some things very heavy and expensive to buy, named textbooks (don’ t ask me more precisions, it is an obscure concept for me too ! Buying books for classes ? Na, srsly, are you kidding me ?) and some long and boring things to do named homework, or assignments. An other obscure concept…

 

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So, I arrived in a strange world completely different than mine, even if people drive on the good side of the road, and even if they have lots of McDonald’s too (clearly more than us). But they have also beverages fountains with some Pepsi inside (Not Coke ! PEPSI !), some Wendy’ s, Taco Bell and others stuff in Jack in the Box style, some « Moscow killers » teachers who shot students, yellow Hummer (but without any hands on the wheel or guns in the back, I was terribly disappointed….) and mainly policemen.

And here, you don’t laugh about policemen. A simple smile can send you directly in a plane direction France. And of course, here, you will pay for that.

And if there is ONE thing which they traded absolutely not, it’ s booze and minors. Meaning people under 21. Yah, the same who go to drink vodka in fraternities every night.

 

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(This is a picture of the library, to prove you I am not one of these young hooligans students who just think about parties all nights :P )

Even if you are just in party where is alcohol, and if you haven’t drink anything, they send you directly at the Police Station, and you are in big, big trouble, young lady !

 

And at the end of August, I started my classes of little French exiled in USA ! Even if, sometimes, it is a bit difficult to understand the language, if we just take the side of the courses difficulty, than can not fly very high. Example : My English Grammar class, with some exercises like « Underline the verbs in the following sentences », or « What is an adverb ?

 

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Now, I have a more regular rhythm and I have already some videos, so I will can take care of this blog more currently…

 

See you soon !

 

 

From Moscow, with love !

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